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«Hugo
Santander
est né à
Bucaramanga (Colombie) en 1968. En 1990, il a obtenu sa licence en
communication sociale à l’université
Javeriana,
où
il a commencé à étudier un doctorat en
philosophie. Pendant plusieurs
années il a été le directeur du groupe de
théâtre Arte Facto et il a
mis en scène plusieurs pièces. Il a également
obtenu un diplôme
post-graduate en screenwriting de l’université
du Rosaire.
En 1994, il part à Philadelphie aux Etats-Unis, où il
étudie un MFA
en cinéma et arts des médias à Temple University.
Pendant
ces années d’études il met en scène et produit
plusieurs court mètrages
(entre autres po qui a gagné en 1996 la bourse
de
Temple University Motion Picture Association). Juste après
l’obtention
de son diplôme en 1998, il est engagé comme professeur
assistant dans
le département d’image et de son de l’université catholique
portugaise de
Porto. Au Portugal, il réalise lhas
do Porto (Ghettos de
Porto), un documentaire diffusé par RTP (Radio et Television de
Portugal).
En 2000, il part en Angleterre où il enseigne plusieurs cours,
de la
gestion des médias au jeu d’acteur, à l’université
de Salford.
En 2001, il enseigne la littérature espagnole à l’université de
Manchester.
En 2002, il a l’opportunité inouïe de partir enseigner
à l’université
américaine d’Asie Centrale au Kirghizistan en
devenant
membre de CEP
(Projet d’Éducation
Civique).
Là-bas il intègre le départment de journalisme.
Grâce
à ses nombreuses expériences, Hugo
Santander parle
plusieurs langues (espagnol, anglais, français, portugais,
allemand et russe), et il peut lire en grec ancien, latin et italien.
Il est l’auteur de nombreux essais philosophiques et
littéraires, dont The
Crisis of Atheism
qui fut publié dans la revue de la société de
philosophie anglaise, The
Philosopher. Français
par naturalisation, son
premier roman, Nuevas
Tardes en Manhattan,
a été édité en Colombie et en Espagne. Il
réside à Londres.
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«...La
plupart des gens qui n’ont pas vécu en
Colombie, voient toujours le pays comme une république
bananière, similaire à celui qui a été
représenté dans le film de James Bond License
to Kill, un pays à la mercie de la volonté d’un seul
individu, i.e. le président Uribe. La presse, je crois, est en
partie responsable. En octobre dernier je suis allé deux mois en
Colombie. Loin de trouver le reigne de terreur comme vous l’avez
décrit, j’ai trouvé un pays démocratique,
habité par des gens de toutes croyances, races et opinions. En
2002, une maison d’édition de Barcelone a publié mon
premier roman… [qui dénonce] les abus perpétrés
par les militaires ET les combattants de la guerilla… »
Extrait
d’une lettre envoyée au journal anglais The Guardian, en
réponse à un article intitulé «A
president who wants a
license to
kill» par Isabel Hilton
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